Chat sauvage

Un soir par hasard, derrière un nuage,

De la fumée d’un bar, j’ai vu un chat sauvage.

Il s’est approché pour prendre ma main,

Pour la réchauffer, sans aller plus loin.

Depuis, cet espoir, ma vie a changé,

On retourne au bar, pour rire et chanter.

Il sait être là, du soir au matin,

Rester avec moi, quand j’en ai besoin.

 

Mais son cœur s’apprivoise,

Quand nos regards se croisent, de temps en temps.

Soudain il y met fin, il regarde plus loin,

Il baisse les yeux, éteint le feu.

D’un coup d’œil maladroit,

Il regarde plus bas, de temps en temps.

Il évite de parler, de lui, des sentiments

D’ ce qui l’effraie, d’ce qu’il ressent.

 

Depuis des années, il m’ réveille la nuit,

Il n’y peut rien je sais, je n’ lui ai jamais dit.

Mais suis-je imbécile ou indifférente

A ses yeux d’argiles, à ses mains tremblantes.

Cet ami sincère, c’est sûr qu’il m’oublie,

Sur sa liste d’attente aux noms convoités

Dites lui ces vers, dites lui mes envies

Dites à tous les passants, que je hais l’amitié

 

Mais son cœur s’apprivoise,

Quand nos regards se croisent, de temps en temps.

Soudain il y met fin, il regarde plus loin,

Il baisse les yeux, éteint le feu.

D’un coup d’œil maladroit,

Il regarde plus bas, de temps en temps.

Il évite de parler, de lui, des sentiments

D’ ce qui l’effraie, d’ce qu’il ressent.

 

Je n’veux plus de toi, comme ami rends-toi

Serre-moi dans tes bras, j’t’en prie, emmène-moi

Emmène-moi, avec toi

Emmène-moi, emmène-moi.

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