Le singe et les gueunons

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Le portrait d’un cousin fascine

Par sa gestion de nos cousines

Il installe en coutume, un sens

Aux repas pris en transparence.

Le babouin est le roi des arbres

Mais ne peut pas rester de marbre

Quand s’offre à lui un arrière-train

C’est que sonne l’heure du festin.

 

« Regarde moi, tourne le fion »

Le singe anime ses guenons,

Leur piquant au cul les bestioles

Il est leur sauveur, leur idole

Les amuse-gueules ont du croquant

Le pacha se cure les dents

Du premier bambou qui se dresse

Attendant les prochaines fesses.

 

Elles défilent comme miss

Sur le podium où ses yeux glissent

En offertoire leurs morpions

Proliférant pour le patron.

De frais garde-manger sur pattes

Se promènent autour du macaque

Les fourmis leur bouffent les miches

Les gonflant comme des bourriches.

 

« Regarde moi, tourne le fion »

Le singe anime ses guenons,

Leur piquant au cul les bestioles

Il est leur sauveur, leur idole

Les amuse-gueules ont du croquant

Le pacha se cure les dents

Du premier bambou qui se dresse

Attendant les prochaines fesses.

 

Quand l’une d’elle vient à manquer

D’une grattounette pour ses fessiers

Elle fait appel au gastronome

Pour la sauver de ses fantômes

« T’ as l’frisotis qui te démange

Viens que mes chicots te vendangent,

Que mes paluches délicates

Soignent tes rougeurs écarlates »

 

« Regarde moi, tourne le fion »

Le singe anime ses guenons,

Leur piquant au cul les bestioles

Il est leur sauveur, leur idole

Les amuse-gueules ont du croquant

Le pacha se cure les dents

Du premier bambou qui se dresse

Attendant les prochaines fesses.

 

Dans la vie c’est toujours pareil,

Certains n’ont jamais le soleil

Mais d’autres savent profiter

Des situations irritées

Qu’on soit un mâle ou une femelle

Il faudra toujours une gamelle

Pour nos besoins alimentaires

Et peu importe les couverts.

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