Mon équilibre

Quand on a déjà fait face au plus dur de l’autrefois,

Qu’le bonheur refait surface qu’on le touche du bout des doigts,

Et qu’on donne sans attendre en s’enivrant des retours,

Et qu’on aime à se méprendre qu’on se méprend sur l’amour,

 

Quand le cœur est bien trop vide et que la tête devient lourde,

Quand il n’y a plus d’autre guide et que la vie devient sourde,

Qui nous enchaine ? Qui nous entraine ?

Qui nous attend ? Qui nous suspend ? 

 

Jusqu’au coup dans ma poitrine, en toi je prenais racine

Plus que je n’imaginais.

Tu étais le bout du fil, tu étais mon équilibre

C’est toi qui me retenais.

 

 

 

 

Je suis un diamant vide perdu au milieu d’l’hiver

Transparent ou bien livide, personne pour voir à travers

J’suis cassée à l’intérieur, j’suis brisée sous mon armure

J’voulais restée sous la chaleur, calfeutrée sous tes murmures

 

Jusqu’au coup dans ma poitrine, en toi je prenais racine

Plus que je n’imaginais.

Tu étais le bout du fil, tu étais mon équilibre

C’est toi qui me retenais.

 

Quand je me blinde inconsciente plus que mes propres semaines

Qui poursuivent agonisantes mon ombre et à perdre haleine.

J’ajoute à mes habitudes de compter mes sacrifices

Inutiles comme certitudes et amères comme cicatrices

 

Tu étais au bout du fil, tout me semblait plus facile

C’est toi qui me maintenais.

Jusqu’au coup dans ma poitrine, en toi je prenais racine,

Plus qu’on ne l’imaginait.

Par un seul de tes sourires, tu étais mon équilibre,

C’est toi qui me retenais.

Et maintenant à choisir, je voudrais être moins libre,

Pour ne pas tomber…

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