Mon printemps

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Si tu savais combien, j'ai voulu me confier,

Courir vers toi au moins, et pouvoir te défier,

Mais persuadée au fond que tu ne comprends pas ,

Je regarde ta peur m'éloigner pas à pas.

 

Je sais, mes sentiments sont là, et je me bats,

De voir ce beau printemps, qui sans moi partira

Ces moments insouciants, et ces mots maladroits,

Ces instants que j’aimais, et ces maux dans mon bois.

 

Si seulement j'avais su doser ma passion,

Ma fougue, ma jeunesse et cette déraison,

Alors encore à deux, le jeu se poursuivrait,

 

Mais ne maitrisant pas les règles et les pions,

J’ai gâché nos instants de partage. Pardon

Pour nos instants de complicité regrettés…

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