L'arche

 

 

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Dis-moi, dis-moi ce que tu caches

Au fond, au creux de ton arche.

La coque ronde bien remplie,

Et qui, déborde de vie.

Le bateau ivre continue

Son chemin, son inconnu.

Il se retourne quelquefois,

A l’envers ou à l’endroit.

 

Il, c’est le, c’est lui, c’est mieux

C’est c’qui germe de ceux,

Qui ont pu nourrir l’envie,

D’avoir en eux la vie.

 

Il découvre comme un poisson,

Les mers calmes, les typhons,

Il explore tous  les océans,

Comme grandit un enfant.

Il faudra bientôt le quitter,

Son cocon, son nid douillé.

Il faudra fermer fort ses yeux,

Pour un monde merveilleux.

 

Il, c’est le, c’est lui, c’est l’air

De nos vies nécessaires.

Le  mélange de nos couleurs

De nos sangs, de nos cœurs.

 

Son arche, son air, toi  sa maman,

Toi qui l’aimes et le comprends,

Tu vas pouvoir le regarder,

De ton jardin s’envoler.

Dis lui qu’il  prenne à pleins poumons

Sa première respiration.

Et qu’il rejoigne enfin nos vies.

Qu’il pousse son premier cri.

 

Il, c’est le, c’est lui, c’est l’or,

Qu’on attend  au dehors,

Qui a mis trois saisons à naitre

Et que l’on veut connaître.

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