Le fil du temps

 
Une fougère, un peu de lierre, recouvrent ce chemin.
 
Un peu de terre, un mur de pierre, le sentier qui me rend serein.
 
Un peu de chance, un paon qui danse anime mon matin.
 
Un groupe avance et la vacance inonde l’air de son parfum.
 
 
 
Une fumée blanche et quelques branches, une flamme qui tarde un peu
 
Comme un dimanche, une avalanche d’instants qui filent mais rendent heureux
 
Deux enfants rient et des amis fidèles pour moi, chanceux
 
Partagent l’envie ; un verre d’anis en ce jour qui est merveilleux
 
 
 
La vie tranquille si loin des villes, le temps s’arrête en moi.
 
Un gars qui bulle, un funambule sur le fil, me montre la voie.
 
Une ou deux poules, une eau qui coule près du village en bas.
 
Le flot des vagues, le bruit d’un arbre, et l’infini nous tend les bras.
 
 
 
Un colombage, du moyen-âge, des rues pavées d’soleil,
 
Un paysage ouvre les cages, de ces boutiques qui émerveillent.
 
Un petit train part faire le plein des touristes de mai.
 
Et les bambins courent malins sur les passerelles de l’Odet.
 
 
 
Une fougère, un peu de lierre, recouvrent ce chemin.
 
Un peu de terre, un mur de pierre, le sentier qui me rend serein.
 
 
 
La vie tranquille si loin des villes, le temps s’arrête en moi.
 
Un gars qui bulle, un funambule sur le fil, me montre la voie.
 
Une ou deux poules, une eau qui coule près du village en bas.
 
Le flot des vagues, le bruit d’un arbre, et l’infini nous tend les bras.
 
le-fil-du-temps-2.jpg

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