Quand la vie t'emmène

 

Je grise mes heures mélancoliques,

Je rose mon cœur si nostalgique

Qui t’attend encore, sur son astre mort.

Je noir de cris, de souvenirs,

Je jaune en regret ou en sourire,

L’un des d’eux s’endort, posé sur ton corps

 

Quand la vie t’emmène, un peu trop loin,

Je m’dessine des ailes au creux des mains.

Je vole en plein rêve, du bout des doigts,

Dans un arc en ciel coloré de toi.

 

Oranges amères les illusions

D’un géant vert de déception,

Qui repense alors, à son triste sort.

 

D’oranges amères en illusions

Un géant vert de déception,

Comme un chercheur d’or et qui cherche encore

 

Quand la vie t’emmène, un peu trop loin,

Je m’dessine des ailes au creux des mains.

Je vole en plein rêve du bout des doigts

Dans un arc en ciel coloré de toi.

 

Je bleu de coups et de douleur

Je rouge de honte et de candeur

Et quand vient l’aurore, moi j’en rêve encore

Et quand vient l’aurore, moi j’en rêve encore

Et d’oser alors, de saisir mon or

 

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